Elles sont incontournables. Parfois décriées, longtemps délaissées, les Japonaises s'imposent comme le référence pour des millions d'afficionados. Pire : aux States, ou régne un patriotisme exarcerbé, les adeptes de personnalisation ne jurent que par elles. Et pour cause. Les autos les plus méchantes de la planéte ne sont pas européennes ou américaines. Voyage au centre de la folie automobile
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Dans la sphére tuning, les Japonaises occupent une place de choix et les deux opus de Fast and Furious n'ont fait que revéler une évidence. Les productions nippones sont l'objet de toutes les attentions à la fois dans leurs pays d'orgine mais aussi aux Etats-Unis et de plus en plus en Europe ( Royaume-Uni notamment ). La raison est simple. Une auto nipponne est dans l'ensemble bon marché, fiable mécaniquement, facile à entretenir et à préparer. Car les bolides les plus improbables du globe nous viennent du pays du soleil levant. Trés loin à l'est. on arbore fiérement sa Silviade 500chv quelques heures aprés avoir eu son permis et les week-end sont réservés aux activités de plein air : les 0 à 300km/h entre copains ou bien les courses sauvages sur l'un des nombreux ponts de Tokyo. Au Japon, la moindre poussette un tantinet retouchée dépasse les 600chv et laisse de la gomme sur des centaines de métres. Pas convaincus ? Jun, Blitz, HKS et consorts se crépent le chignon à coup de Skyline de 1200chv et plus si affinités ! Pour atteindre de telles puissances, point de V10 de 18litres de cylindrée. Les chaînes de montage nippones produisent du 4 et du 6 cylindres turbocompressé jusqu'à l'indigestion. Une, deux voire quatres turbines se retrouvent sous les capots et les taux de suralimentation dépassent allégrement le bar. Avec de telles contraintes, on est en droit de s'inquiéter sur la longévité des moteurs. Il n'en est (presque) rien. Certes, un 2litres développant 500chv réclamera plus d'attention que le 1.2 de la twingo (quoique). Mais les ingénieurs motoristes japonais ont assis leurs réputation sur la fiabilité de leur technologies de pointe. Aprés avoir conduit pour la premiére fois une Civic Type R, le conducteur est persuadé q'une auto hurlant comme une kawasaki ne finira pas l'année. Et pourtant, malgrés ses régimes haut perchés, le bloc V-tec est un modéle de robustesse. Comme quoi, qui cravache sa monture peut aller loin...




